OBSERVANTIAE MILITIAE COMILITONUM

CHRISTI SANCTAEQUE TRINITATIS

DIT : ORDRE DU TEMPLE








1 - ORIGINE :


Liée au Christianisme et à la Chevalerie elle apparait dès l'Antiquité avec, la Légion Thébénne, les Saints et Martyrs Viennois, puis le Concile de Troyes en 1129 et dans la ligne du " Laudea Miliciae " écrit par Saint-Bernard; de l'action de Saint-Raymond de Fitero, qui en 1158, prit la défense de Calatrava (Bulle "Vivez selon l'Ordre des frères de Citeaux" 25 septembre 1164). Elle existe également dans d'autres institutions qui au cours de l'histoire, furent soumises ou rattachées à la juridiction dépendante de l'Ordre de Cîteaux

Cette Observance Régulière, Chevaleresque et Oeuvrière s'est perpétuée depuis sa création jusqu'à nos jours sous diverses formes.

DES TEXTES ET SON HISTOIRE ON CONSTATE :

1) que ses membres sont des réguliers, laïcs ou clers soumis selon leur état à différents règlements intérieurs,
2) qu'ayant été instituée dans le cadre de l'Eglise elle est indépendante de toute autorité laïque, elle n'est vassale que de Dieu et du Pape
3) que ses forces militantes ne s'engagent que sur la demande de l'Eglise

2 - BUT ET MOYENS :

L'Observance agit toujours pour la défense de la liberté d'accès aux Saints Lieux, le service de l'Eglise
et des pauvres
; Le règne du Christ est son but qui se réalise par la prière, le renoncement et l'action silencieuse de ses membres, là où ils sont, dans les entreprises temporelles et les oeuvres d'assistance, en appliquant les doctrines de l'Eglise

3 - ADMISSION :

CONDITION :

La seule condition requise pour entrer dans l'Observance est un réel désir de conversion joint à celui d'oeuvrer pour le Christ.
Les affiliés ou hotes n'appartiennent pas personnellement à l'Observance mais à la " Mesnie " et aident de leurs travaux ou dons et ainsi s'unissent à l'oeuvre et peuvent bénéficier de la prière ainsi que de la spiritualité qu'ils vivent à travers l'Observance.

DROIT :

Si aucun droit d'admission n'est demandé au postulant, la vie vécue avec l'Observance permet de participer aux frais journaliers, c'est le prix effectif du voyage ou " Passage " à Jérusalem

LETTRES :

Elles sont de différentes sortes et sont signées pour l'admission définitive par le Maître ou son faisant fonction; elles sont enregistrées dans leur ordre de parution aux archives. Pour les coopérateurs, c'est un décret qui sanctionne cette marque de jonction, il est enregistré de la même manière que les lettres.
L'admission au postulat se fait après une période de plusieurs mois d'observation.
Au terme de cette période, un compte-rendu est établi concernant le candidat qui peut alors, en cas d'avis favorable du Châpitre être admis au postulat pour une durée de 1'an à la fin de laquelle une deuxième période d'un mois décidera définitivement de l'engagement de 3 ans. Pendant ce temps d'environ 4 ans, le candidat devra fréquenter une Maison de l'Observance et pratiquer un rythme de prière propre à son état de progression.
Les postulants sont admis en qualité de frères novices. Ils montent vers l'admission définitive par la voie d'un postulat et d'une probation.

4 - ETATS ET CATEGORIES :

Entre les frères, il n'y a aucune supériorité de l'un par rapport à l'autre mais les devoirs sont différents, de plus en plus impérieux, c'est pourquoi celui qui est tenu à moins respecte celui qui est tenu à plus, lequel doit se souvenir qu'ayant plus de responsabilités, il peut d'autant plus chuter.
Il existe donc trois états et différentes catégories, en deux options d'application : - Militante - Oeuvrière, dont les statuts sont les suivantes :

NOVICES :

Sont novices toutes personnes entrant dans l'Observance. Les novices s'instruivent avec modestie et gravité de leur religion. La Charité étant la vertu première du chevalier et du frère de métier, ils doivent avant d'être admis dans l'Observance s'exercer à certaines disciplines :
- L'obéissance par la fidélité à la règle.
- La pauvreté par l'austérité et le détachement des choses de ce monde.
- La chasteté par la mise en équilibre des cinq sens corporels et spirituels.
- Rechercher en toute chose le bien de la communauté.
Pour un meilleur service de Notre Seigneur, ils ne doivent pas négliger les sciences humaines ni les travaux manuels (et doivent posséder ou acquérir un métier).
Les novices effectuent un postulat de une ou plusieurs années de probation.
Les devoirs particuliers des novices sont :
- Connaître leur époque, ses qualités et ses défauts, la vraie face du monde et participer à sa christianisation.
- Réciter un chapelet de Notre Père (Pater) ou Ave (Je vous salue) pouvant être réparti au cours de la journée aux intentions de l'Observance.
- Si possible participer à la messe une fois par semaine.
- En Maison participer aux offices religieux.
- Effectuer un service militaire ou à défaut un service équivalent.
A l'issue du noviciat, les novices deviennent frères chevaliers ou frères de métier, s'ils sont admis par le Chapître.

FRÈRES CHEVALIERS ASSOCIIÉS / FRÈRES DE MÉTIER ASSOCIÉS :

Avant de prendre la décision de se dériger dans la voie de la vie conventuelle ou celle du mariage les frères vivent un temps de réflexion, c'est alors qu'ils sont appelés frères chevaliers associés ou frères de métier associés; leurs voeux sont simples et annuels.
Leur premier devoir est de chercher la volonté de Dieu sur leur état de vie définitif.
Leur second devoir est d'être fidèle à l'Eglise et à la disposition des pauvres.
Leur troisième devoir est de vivre éveillé pour observer aussi parfaitement que possible selon leur état les dispositions de la Règle et de la constitution.

LES FRÈRES CHEVALIERS HOSTALIERS / FRÈRES DE MÉTIER :

Ce sont les hommes mariés. Leurs voeux sont particuliers, puis perpétuels et de même progression que ceux des profès.
Leur premier devoir est une vie de famille chrétienne.
Leur second devoir est de faire retraite une semaine tous les trois ans en un monastère de
l'Ordre de Saint Benoît le plus près de leur résidence, s'il n'y a pas de Maison de l'Observance.
Leur troisième devoir est de dire en famille la prière du matin quand c'est possible, et celle du soir, en fin d'élever dans la charité leurs enfants.
Leur devoir formel est d'accepter de s'occuper de toute personne qui leur serait confiée ceci comme participation aux oeuvres d'assistance et d'hostalité, de ce devoir le Maître ou le précepteur peut le requérir au nom de la sainte obéissance.
Leur devoir de chasteté doit s'entendre de celui de la chasteté conjugale, mais surtout, d'accepter, sans aucune tricherie ni restriction, toutes les conséquences des devoirs conjugaux selon l'éthique de l'Église
Leur devoir de pauvreté doit s'entendre dans le détachement et doit tenir compte des nécessités et obligations d'une vie de famille.
Les hostaliers restent en contact avec la Maison dont ils dépendent.
Quand les enfants seront indépendants - ces Frères pourront de l'accord commun du foyer devenir profès conventuels - ce qui implique génèralement que la femme règle sa vie de la même façon.
De même - en cas de veuvage - une fois les enfants élevés et indépendants.

LES CHEVALIERS PROFÈS CONVENTUELS :

Ce sont des laïcs soumis à la règle et à la constitution ainsi qu'aux règles canoniques concernant l'état religieux; leurs voeux sont privés, d'abord limités dans le temps puis perpétuels.

CONDITIONS D'ACCÈS À LA PROFESSION DÉFINITIVE :

Les frères sont d'abord autorisés par le Chapître à promettre de vivre selon les voeux simples pour trois ans.
Après trois ans ils sont admis à prononcer des voeux simples pour un an renouvelable tacitement chaque année, cette période de probation durera au moins six ans.
A l'issue de cette probation les frères peuvent choisir pour un autre état, celui d' affilié ou celui d'hostalier ou continuer les voeux simples temporaires de trois ans.
S'ils y sont autorisés, les frères préparent la profession perpétuelle. Ils s'engageront d'abord toujours avant pour des périodes limitées dans le temps et ils ne seront profès perpétuels que s'ils ont au moins trente huit ans.

DEVOIRS DES PROFÈS CONVENTUELS :

Ils doivent participer à l'action de l'Observance à temps complet et réaliser pleinement son idéal en observant la règle et la constitution, selon leur état de vie définitif.
Ils doivent former les novices de leur état.
Leur vie est consacrée à la protection de l'Église de tout faible, de la Sainte Terre et des voies d'accès des pélerinages et aux Lieux Saints.
Les conventuels qui résident dans les Maisons de l'Observance en administrent les biens pour le service du prochain.

LES CHAPELAINS PROFÈS CONVENTUELS :

Ce sont les membres de l'Observance qui après être entrés en celle-ci ont reçu le sacrement de l'Ordre. Ces derniers sont soumis à la règle, à la constitution, relèvent en direct du prieur de l'observance et sont à la disposition de l'ordinaire du lieu où ils résident.
Ils prononcent une profession particulière.
Ils doivent travailler à la subsitance spirituelle de la Maison où ils résident.
Ils doivent participer à tout débat d'ordre religieux.
Ils ont le prévilège particulier des confesseurs réguliers.
Ils peuvent dire leurs heures seuls.
En cas de faute contre la règle ou la constitution, par égard pour la dignité sacerdotale, ils ne sont pas soumis à la coulpe mais peuvent être déférés au prieur de l'Observance.
Ils prendront pénitence seuls
Ils ne traivaillent pas manuellement.
Au cas où ils encoureraient la perte de l'Observance on les enverra à l'abbé général du Saint Ordre Cistercien
Ils ne peuvent ordonner des chevaliers car recevant le sacrement de l'Ordre, ils ont transformé la grâce sacramentale de chevalerie en la grâce éminante de disposer du Corps et du Sang du Sauveur.

LES CHAPELAINS À TERME :

Quand une Maison n'a pas de prêtre parmi ses membres, elle doit demander au plus proche et mieux qualifié de s'occuper de ses membres. Celui-ci devient alors coopérateur. Leur domaine est strictement la cure des âmes. En aucun cas, ils ne pourront prendre part au gouvernement temporel de l'Observance à moins que le Chapître ne le demande expressement, car ils ne sont pas soumis à la règle ni à la constitution.
Leurs devoirs sont les mêmes que ceux des chapelains profès.
En échange, les frères sont à la disposition de la paroisse dans les limites de la règle et de la constitution.

5 - DIVISIONS :

Les frères sont groupés en Maisons et celles-ci en Baillies qui sont regroupées en Provinces selon la nécessité.
Chaque Baillie garde toujours, sauf décret magistral, son autorité sur sa filiation.

6 - ADMINISTRATION :

L'Observance est placée sous la direction d'un Maître, en cas de vacance, la charge est confiée jusqu'à l'élection à un frère faisant fonction de précepteur pour l'Observance.
Le Maître, ou son remplaçant est éventuellement assisté d'un conseil appelé " Couvent Magistral " ou " Chapître Magistral ".
Chaque Maison ou Baillie est placée sous l'autorité d'un Précepteur ou d'un " Commandeur Hostalier ".
Les " Échelons " de Pages et d' Écuyer font partie intégrante des Commanderies locales et sont comptés parmis la "Mesnie".

7 - CHARGES TEMPORELLES :

Les charges sont des fonctions d'administration; elles désignent celui qui les reçoit comme responsable de l'exécution; qu'il n'en tire jamais motif de supériorité mais d'humilité car il est rare de remplir parfaitement le travail que l'on accepte.

Le MAÎTRE :

DEVOIRS :

" Le plus grand d'entre vous doit être comme le plus petit et celui qui est à la tête doit être le serviteur des autres." Luc XXII 24-30.
Tout ce qui est dit de l'abbé dans la règle de Saint-Benoît s'applique au Maître. Le Maître est la tête.
Il est le chef choisi parmi les Chevaliers Profès.
Élu à vie, il reçoit après son élection la bénédiction de l'abbé primat du Saint Ordre de Citeaux et prononce serment de foi.
Il commande, guide et dirige dans les voies du Christ avec l'assentiment du Chapître.

DROITS :

Il dirige toute action; toute règlementation ou actes capitulaires ne sont valables qu'avec sa signature ou celle de son faisant fonction.
Il préside le Chapître où il n'a qu'une voix et doit se soumettre et se conformer à l'avis de la sagesse devant Dieu seul.
Il a la garde de la constitution et des coutumes. Il ne peut les modifier, pour les adapter aux nécessités et circonstances, qu'avec l'avis du Chapître.

FAISANT FONCTION DE PRÉCEPTEUR POUR L'OBSERVANCE :

Il remplit la tâche du Maître sans en avoir l'appelation ni les honneurs.
Il préside pendant la vacance de la fonction au destin de l'Observance et la représante. Sa charge tombe dès l'élection du Maître, il rentre dans le rang.
Il a la charge quand le temps opportun en est venu d'organiser l'élection magistrale selon les coutumes de l'Observance.

PRÉCEPTEURS OU COMMANDEURS HOSTALIERS :

Ce sont les responsables des petits groupes de l'Observance sur un territoire déterminé.
Il sont nommés par le Maître et peuvent être relevés par lui. Leurs devoirs sont identiques à ceux du Maître dont ils tiennent lieu, la règle de Notre
Père Saint Benoît en son chapître XXI s'applique à leur charge.

PRÉCEPTEURS PROVINCIAUX ET MAGISTRAUX :

L'administration de l'Observance ne pouvant être assumée par un seul, il sera créé selon le besoin des charges qui diviseront le travail, ce seront les charges des provinces et du magistère.
Les précepteurs provinciaux existeront en nombre suffisant à raison d'un pour neuf baillies locales.
Les précepteurs magistraux seront au nombre de quatre et pourront avoir des adjoints.
Ces charges seront déterminées quand le besoin s'en fera sentir par le Maître et le Chapître.
Les précepteurs magistraux avec le Maître constitueront le Couvent Magistral ou Sacré Couvent.


8 - LE PRIEUR DE L'OBSERVANCE :

C'est le prêtre cistercien ou bénédictin désigné par l'abbé de l'abbaye mère pour le seconder dans ses devoirs spirituels vis à vis de l'Observance.
Il exerce les pouvoirs que lui délègue le Père Abbé
Le temporel en aucun cas n'est son domaine, la cure des âmes et la formation spirituelle des frères doit être son souci primordial.
Il peut si besoin est, demander au T.R.P.G. d'autres religieux pour l'assister dans sa charge et auxquels il peut délèguer les pouvoirs de sa charge.

9 - LE PÈRE ABBÉ DE L'ABBAYE MÈRE DE MORIMOND :

C'est l'abbé cistercien et ses successeurs au siège abbatial de l'abbaye désignée comme mère des chevaliers du Christ par le Très Révérentissime Père Abbé du Saint Ordre de Citeaux.
Il lui revient le devoir de faire la visite régulière de l'Observance comme celle des autres abbayes de sa filiation.
Il lui revient les droits :
- de convoquer les membres qu'il désire rencontrer.
- d'examiner les corrections des statuts proposées par le Maître et le Chapître.
- de regard sur les actes capitulaires et leur application.
Il est informé de l'élection du Maître sans intervenir dans son déroulement à moins que d'un commun accord le Chapître d'élection demande son arbitrage personnel.
Sur proposition du Maître, il nomme, pour l'assister dans les affaires spirituelles, le Prieur.

10 - L'ORDINAIRE DU LIEU :

L'Observance est ouverte à des actions temporaires et temporelles sur des lieux relevant d'un ordinaire. Les Frères sont en tout les coopérateurs de celui-ci.

DROITS :

Il désigne au Maître ou à son tenant lieu, ses désirs pour telle ou telle action utile à entreprendre dans le cadre de son diocèse, que ce soit d'ordre temporel ou spirituel.
Le Maître, ou son tenant lieu, lui apporte tout l'aide possible pour le satisfaire.
Il examine tout clerc séculier qui désirerait entrer dans l'Observance.
Il examine les laïcs excommuniés ou pécheurs notoires qui après conversion désireraient entrer dans l'Observance selon la constitution.
Il garde le droit d'autorité sur les clercs séculiers qui servent dans l'Observance comme chapelain à terme.
Il peut demander à ce qu'un frère chapelain conventuel assure les fonctions de desservant en des paroisses démunies, ceci en accord avec le Prieur de l'Observance, et selon les limites de la constitutions.
Il conseille les frères dans l'interprétation de la doctrine sociale de l'Église définie par la Papauté
Il donne son accord pour l'action entreprise dans le domaine spirituel autour des Maisons de l'Observance.
Il doit être consulté et consentant pour les retraits des membres de l'Observance engagés dans son diocèse.
" Ce n'est pas aux frères de définir les devoirs des Evêques ... " Ils écoutent ce qu'en dit Saint Bernard (De moribus Episcoporum) et ce qu'enseigne l'Église (Actes conciliaire Vatican II).

11 - CHAPÎTRES :

Le Chapître est le Conseil de l'Observance, en sus du Chapître Général de l'Ordre, les Chapîtres en usages sont :
Le Chapître restreint composé du Maître ou de son tenant fonction et les membres qu'il estime nécessaire au Conseil ou à l'affaire qu'il veut traiter, il est dit "Magistral".
Le Chapître Général qui réunit tous les membres de l'Observance ou leurs délégués élus à raison de trois membres par baillies, dont le précepteur, ainsi que les membres du Chapître Magistral; il se réunit tous les 4 ans, entre la Pentecôte et la Saint Trinité.
Il est présidé par le Maître ou à défaut par le précepteur de l'Observance.
Les Chapîtres locaux qui sont, en règle générale hebdomadaires. On y règle toutes les questions intérieures à la Maison; on y procède aux coulpes; il est présidé par le précepteur ou commandeur local.
Pour des raisons sérieuses, ce Chapître peut-être fixé à une fois par mois.
Le Chapître d'élection est issu du Chapître Général, mais il en est distinct; il procède à l'élection magistrale quand il en est besoin, selon un acte capitulaire qui en fixe le cérémonial; il est présidé par le précepteur d'élection.
Au cas où aucun frère chevalier ne se trouvait présent, les frères adjoints peuvent s'ériger en chapître à condition d'être trois et de se soumettre au premier chapître régulier qu'ils rencontreront.

12 - CHAPÎTRE DES COULPES :

L'esprit du code est celui de la règle de Saint Benoît aux chapitre XXII à XXX et la constitution 1966 n° 13 - 14 - 15 - 16.
Ce qui est dit de l'abbé est applicable au Maître et aux précepteurs locaux.
Il y a 3 manières de sanctionner les fautes envers l'Observance à savoir :
- l'exclusion définitive de l'Observance avec perte de l'habit.
- la perte de l'habit, du privilège de porter les couleurs de l'Observance pendant un an.
- les punitions afflictives.
La perte de l'habit condamne pendant l'an, à trois jours de pénitence, à manger à l'écart de ses frères, ne plus porter la croix de la Maison sur ses habits, à habiter en un lieu séparé.
Toutes les autres fautes non codifiées sont sanctionnées selon l'opportunité.
Pour les cas dépassant le pouvoir de Chapître local, les cas imprévus ou douteux, les avis partagés ou quand l'accusé a mauvaise réputation, on met en répit jusqu'au jugement du Maître.
Pour les cas relevant du Tribunal de la Pénitence, on les remet au Prieur de l'Observance.
Quand l'accusation est fausse et mal fondée, qu'il y a abandon, on prononce toujours l'acquittement.
Les petites fautes ne privent pas de participer à la vie active de l'Observance.

13 - MARQUES DE L'OBSERVANCE ET DES FRÈRES :

Les marques de l'Observance sont :
La croix pattée ancrée alézée et évidée de gueule sur champ d'argent qui est dans sa forme pleine de Morimond
L'étendard d'argent et d'azur cianné portant au coeur la croix de l'Observance et la bannière.
Les cachets de l'Observance :
A l'écu portant la croix et la légende :
- S.M.C.
- S.M.X.
- S.M.O.X.
- M.O.X.
Un cérémonial est employé selon les besoins; il est fixé par acte capitulaire.



SOURCES :

Archives OMCCST.
Le Testament des Templiers à Chinon d'Yvon Roy - Éditions Oriol.





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MISE À JOUR EFFECTUÉE LE 28.02.2005